Retrouvez-nous 

  • Facebook

Recevez nos actualités

NOTRE HISTOIRE

EIR TECH ET L'ELECTROTHERAPIE

Aux origines d'EIR TECH

Guy-Charles ESSIG et la Képhrénothérapie

A la fin du XIXème siècle, quatre scientifiques de nationalité différente ont, chacun à leur manière posé les premiers jalons de ce qui allait devenir l’électrophotographie. 

Physicien d’origine yougoslave, Nikola TESLA (1856-1943) s’intéressait aux effets physiologiques des courants alternatifs de haute fréquence et de haute tension. Dans la dernière décennie du XIXème siècle, il prit des photographies des émanations lumineuses de son propre corps, qui se produisaient lorsqu’il se déplaçait dans des champs électriques alternatifs très importants. Lors d’une lecture publique à la foire mondiale de Chicago en 1893, TESLA fit la démonstration de l’effet lumineux produit lorsqu’il plaçait sa main à proximité d’un transformateur de très haute tension et de très haute intensité. De son côté B. NAVRATIL, physicien tchèque, déclarait en 1889 avoir réalisé des centaines d’ électrophotographies. Quelques années plus tard, en France, le chercheur Henri BARADUC publiait des photographies de feuilles végétales et de mains sur lesquelles il était possible de distinguer très clairement des flammèches électroluminescentes, appelées plus tard «streamers». C’est avec sa collaboration que le physicien polonais Witold JODKO-NARKIEWICZ réalisait à son tour en 1898, une série de plus de 3000 photographies.

En 1939, deux chercheurs tchèques, PRAT et SCHLEMMERS, publiaient dans le journal, Of Biological Photography , un article reproduisant leurs travaux sur l’électrographie. Au même moment, le soviétique Sémyon KIRLIAN déclarait être l’inventeur du procédé d’électrophotographie. C’est dans les années 1960 que des médecins comme le docteur Lambin DOSTROMON en France et le Docteur MENDEL, en Allemagne, mettaient en évidence une topographie spécifique sur la corrélation entre l’acupuncture et la découverte de la localisation des zones interactives sur la pulpe des doigts des mains et des orteils.

 

 

Dans les années 1970, on trouve un bon nombre de communication sur l’effet KIRLIAN utilisé comme moyen de diagnostic énergétique. Parallèlement, bon nombre de scientifiques critiquent ce procédé en décriant sa non-reproductibilité. Bientôt, cependant leurs critiques allaient devoir céder. En effet, le Laboratoire KEPHREN s’apprêtait, en 1985, à mettre au point le premier appareil permettant de réaliser des images fiables et reproductibles. 

Pour cela, le laboratoire KEPHREN rassemble d’abord deux appareils en un seul, l’un fixant la phase héréditaire et l’autre l’actualité énergétique, et de ce fait, de réaliser un appareil d’électrophotographie, véritable GPS de l’état énergétique de tout être vivant.

 

Aujourd’hui, alors que tous les thérapeutes s’entendent sur le fait que chaque pathologie, chaque déséquilibre, chaque mal-être, chaque douleur a son point de départ énergétique, l’électrophotographie apparaît comme le meilleur moyen de visualiser d’une façon très précise l’origine d’une « déprogrammation » énergétique et d’en comprendre le cheminement jusqu’au déséquilibre énergétique.

 

Vieille de plusieurs milliers d’années, l’acupuncture est une science dont l’efficacité n’est plus à démontrer. Devenir un véritable acupuncture, et en particulier, apprendre la localisation des points, nécessite un travail long et laborieux. C'est pourquoi nous avons mis au point un appareil de détection et traitement énergétique, la Pyramide qui permet -par différence de potentiel électrique-, de pouvoir localiser précisément les points principaux .

 

Guy-Charles ESSIG

EIR TECH est l’héritière d’une aventure commencée il y a plus de 30 ans par Guy-Charles Essig.

 

Tout démarre en 1982 avec la rencontre du Docteur Henry Puget, spécialiste en médecine complémentaire holistique, qui interroge Guy-Charles Essig sur l’idée d’inventer un appareil permettant de visualiser l’état émotionnel et physiologique d’un individu.

 

Il s’appuie sur les résultats de deux études majeures : l’effet Kirlian, photo représentant l’état énergétique d’une personne, d’un animal, d’une plante… et la topographie des points Ting d’acupuncture réalisée par les Docteurs Peter MANDEL et Reinhold VOLL.

 

De là naît le KI argentique  : un appareil d’électrophotographie argentique permettant la réalisation d’images reproductibles. Cet appareil sera utilisé par des centaines de thérapeutes en France et en Europe. Il permettra d’évaluer l’état énergétique d’un individu et d’orienter le thérapeute dans sa démarche de qualité de traitement.

 

Très vite, la nécessité de proposer une solution permettant de corriger les dysfonctionnements énergétiques traduits par l’électrophotographie est une évidence. En 1987, le premier appareil d’électro-acupuncture analogique voit le jour : le KEPHACUP.

 

Depuis, grâce à la recherche et au développement des technologies high-tech, les appareils n’ont cessé d’évoluer, jusqu'à sa version actuelle, la Pyramide.

SITE EN MAINTENANCE

Merci de votre patience !